jeudi 5 juin 2008

Un minuscule retour, inspiration béate et plume difficile.

Je ne suis plus homme, ni même chaste ou autre incube. Je suis objet, passant de mains en mains et de coups en coups, à endurer la pulsion, jouet des perversions les plus secrètes. Je souffre et je jouis, en silence et surtout… en violence.

Ai-je dis objet ? Tel est l’Homme à l’amour ! Il n’en faut pas plus pour être pire, et d’accepter les regards qui font de toi un chien que l’on enverra pleurer devant sa gamelle après un vulgaire lynchage éthique ! On ne compressera pas mon cerveau, non, mais ces douleurs sonneront enfin comme une délivrance.

[…]

Je n’ai rien dis, comme hypnotisé par cette chose brutale. J’ai voulu protester, pourtant… Mais j’étais si heureux d’être une merde et de me taire : Le paroxysme à bouffer les cendres de sa vie, à sodomiser sa haine, avoir un orgasme avec elle.

[…]

Qu’il est bon de rêver, avoir des couleurs dans les poumons. Je ferais… Oui, je ferais ces nuances ! Et si ce n’est pas le cas, mon âme sera attachée comme un esclave aux souvenirs d’une petite salope. Emprisonnée dans du fil barbelé, que les coups soient douloureux !

Posté par teroret à 00:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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