Les magnanimes chardons, collection d'enfance.

vendredi 29 février 2008

Présentation

PICT1188_muse_dali_gala Afin de combler le semblant de vide qui s'exhibe dans ma vie, je prend la merveilleuse décision de concevoir un blog.

Il est important de noter une chose: j'écris beaucoup, et je ne fais pas dons de mes misérables textes pour une quelconque personne, et encore moins toi, lecteur, qui me lit.

Sinon, que vos critiques soient les bienvenues! Je les veux favorables, désapprobatrices, bonnes ou mauvaises, peu importe! J'ai besoin de cela pour me perfectionner, acquérir de l'expérience!

Alors, ne soyez pas timides, je n'attends que ça.

Bonne visite à vous.

[Pour me connaître davantage et peut être me contacter, cliquez sur la photo dans la colonne de droite.]

Posté par teroret à 20:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Mes écrits

Voilà la plus importante partie de mon blog!

Après avoir entendu pleins de choses à ce sujet, je décide donc de les publier (mais pas intégralement) pour votre plus grand plaisir (je l'espère).

Ils sont, pour le moment, à l'état de brouillon. Je passe la plupart de mon temps dessus, mais bûche un peu sur certains (qui sont volontairement, ou non, coupés par "[...]").!

Je vous souhaite, bien entendu, une très bonne lecture.

Posté par teroret à 21:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le premier d'une longue série

211251_852775215_lea_seduction_H233844_LLa séduction, un phénomène magique, malgré tout, fût enseignée grâce à l’application mécanique de ces adeptes face à un public désordonné, naïf. L’interprétation d’une pièce de théâtre, transformer ses modèles en de vulgaires œuvres d’arts, notion de génie, ne peut indiquer aujourd’hui son savoir requis.

Devenu un loisir de communauté, fort évidemment culturel, elle appartient à l’essence même des dispositifs du pouvoir. Sa complexité est devenue primitive, bâclée, et de nouveaux paramètres se sont vus ajoutés à cette méthode d’emprise, de possession. Nous connaissions le charme, la luxure, l’argent ! mais toutefois, sa banalité en fait une précieuse alliée. Oh ! un rendement si utile, désormais, parce qu’elle ne s’y serait rien sans cela.

Récemment, dans la laideur de la modernité, j’ai eu un genre d’envie qui, à son tour, m’a aidé à traverser l’humanité, ou plutôt sa sottise : rechercher comment l’universelle séduction travaille sans relâche pour satisfaire les vices de son hôte. Je n’en fus guère surpris, je voulais simplement goûter à son attraction.

Une mystérieuse liaison, chose entièrement nouvelle pour moi, se présenta, tel un flambeau : la matière précieuse de cette séduction m’éprenait, me rongeait. Son originalité et la confiance qu’elle émet, ah ! rien de tel que nous connaissions ; pas d’évolution, ni de capacité, il était simplement question d’artifice, de mimétisme. J’en acceptai la tâche à cœur joie, à « faire pour » et constatant que ce n’était qu’une drogue dont je devenais dépendant. Je me sentais régénéré, fort, comme si je me rendais soudain compte du temps que j’ai mâché dans l’aveuglement : j’étais beau.

Chaque chose venait à exister différemment. Du même coup, savoir le pire me transformait davantage en un maître capable d’assiéger les organismes ; je n’étais qu’un virus qui utilisait les faiblesses de l’autre pour m’introduire en lui, ou plutôt en elle. Je disais que l’esprit et l’âme de la personne infectée devennaient complètement étroits, s’attachaient à une essence qui les fesaient réfléchir de travers, comme si je les rendais ivres, perturbés. Je devins donc vil.

           Mais mes pures actions furent bénéfiques pour mon ego. J’y consens, aujourd’hui, de la chérir (la séduction), et pardon, mais elle me montre la lumière !

Posté par teroret à 21:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le second d'une longue série

DSCN1610D’autres animaux, la chair, si seul un petit nombre, et que tous y prennent part. Pourrais-je être ta maladie ? (ta douce maladie), instaurer en mon nom la honte entre les hommes, nourritures distinctes, peaux épaisses et vides de sang, assurant par là la sauvegarde de leur espèce ? Nul ne songe à adopter le plaisir, sied mieux de l’homme que ce qu’il produit à partir de ces propres entrailles ! Forges le grossier fétichisme, prends du recul par rapport à l’intellectuel, informes ton esprit critique de la dominance fatale : nous savons qu’il s’agit de faculté communicant d’autre part l’histoire de la pratique sexuelle!

But physique et mécanique, qui y sommeillent les imaginations techniques, si je voulais vous pourrir les énumérations, assis et en silence ! Pendant toute sa durée, à peuple d’hommes et de femmes, homosexuels, hétérosexuels et transsexuels dans une pharamineuse orgie, arbitraire entre la rareté et la désobéissance, nous vomirions les sentiments naturels, la belle éternelle ; les chefs n’ont pas meilleures règles, et les méthodes qui les ont suivis sont géométriques, laides à mourir ! Place à l’osmose, à la précision membraneuse de notre troisième œil! Oui, peut être que cela pourrait aller dans la générosité, ou une chose quelconque, mais peser dans cette seule dimension, (la dimension où tous les objets sur lesquels s’exerce la libido humaine),  est une simple pensée dans laquelle on parle, exagère et évite à l’avenir d’être surpris.

Quelle ébauche ! Malheur ! Critiques de la vérité auxquels on croit, condition d’un soi autre, du lecteur et du génie auteur ! Notre action, même quand il s’agit d’une enquête purement biologique, n’a nullement besoin de morale pragmatique. Demeurent qui viennent, observateurs sans distinction, capables de deviner intuitivement la découverte plutôt que la fonction refoulée de l’expérience. N’est-il pas mieux le désir de forniquer de manière singulière plutôt que dans une totale ankylose néo-sentimentale ?

           Ah ! cruelle exercice de médecine, déchirons la matrice, mère de nos fantasmes purement jouissifs, sentir le plaisir des essais et des épreuves à inciser cette peau ! Elle se soignera humblement et lécherons les cicatrices, une érection digne d’Albert Fish

Posté par teroret à 21:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le troisième d'une longue série

2089_square_domination_450Ma cause, même conservée, engendre une réalité qui n’est qu’une opération de l’esprit. Les êtres sont constitués de leur corruption, semble-t-il, et recherchent la revanche, plus approfondie. Mais ils n’échappent pas à l’apprentissage, celui au nom de la « liberté », de la « paix » et du « respect ». Ah, et dire que tout cela a été fabriqué de toute pièce, au fur et à mesure que leur tentation nihiliste ne peut que les renforcer… Même leur amour est un obstacle ; les amis, les diplômes, les règles : tout.

Ils partent construire des sentiments originaux, afin d’appartenir à un groupe. Ils se préjugent eux-mêmes, se poussent à refuser toute contrainte de la vie moderne. Mais encore faut-il atteindre la réalité ; une espérance inébranlable que je puise pour ces gens-là. Il ne suffit pas de la dire, il faut l’affirmer, qu’autrement et sans se contredire, que leurs opinions revendiquent la dégradation, le meurtre de l’existence.

[…]

           Je me sens comme un chiendent au milieu d’un magnifique jardin, miséricordieux, et j’entends les grossiers claquements de leurs mains, portant atteinte à mon corps. J’ai dû échouer ! Une contradiction qui leur inspire le désir de se montrer davantage cruels, comme être libre et de mimer leurs présences. Ils ne se distinguent même pas l’un de l’autre, ils sont aveuglés par leurs propre dispositions, jouissent ardemment de toutes créatures ; suis-je si faible pour avoir à les aider ? Ne serais-je pas ce qu’ils ont été ? Deviendrais-je Eux ?

Posté par teroret à 21:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]