lundi 28 juillet 2008

Le vingt-deuxième d'une longue série

evil_twins     Rien ne me chagrinne quand toi m'obstroit l'esprit. Ta douce chaleur, ma jolie, d'un superbe... d'un naturel! Ne m'émoit que ta splendeur, et puis sois mon bonheur.
Puissent mes pensées être justes, et de là me confesser au Démon, le chérir de toutes mes balades, offrir de l'Harmonie qui naquit de mes émotions, sans charades ni interruptions.

[...]

     Hélas, je le voudrais, quant à moi, qu'il n'eut jamais malheur, aucune aigreur qui joignirent mon coeur; mais sans poid d'une sombre cabale, je m'évade; et pour moins que celà, je sais que l'on ne me croira point.
Faites, que je supplie, à faux soupçons m'incarner de propos sans crime, ni malice; à dire quelques sottises, je ne veux que la bénigne béatitude. Et, pour mieux, ce que me semble l' Hymne, j'abandonnerais mes peines par une audace bien grande.

     Que j'ai su me délire... Je vaste bon temps!

Posté par teroret à 03:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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