lundi 7 juillet 2008

Le vingt et unième d'une longue série

730314890Prends mon baiser et tends ta main sur les mers des Pécheurs, et aux creux de ses flots, toutes les eaux qui étaient dans le vice changeront le sort des Epoux de Sang… Après cela, sur les bêtes, la vulgarité fera intervenir l’Ange. Le mot « époux » le laissera d’un froid, au lieu d’une réjouissance « Le voyage est nombreux, et vous leur feriez interrompre leur liberté imaginaire ! Ils s’emprisonnent, se confient d’un doigt maigre et honteux, traces de deux sources : la haine, puis le pansement ! »

D’un stigmate, le souvenir ne cessera… Aimes-moi ! Tins conseils à tes pensées. Puis comme si l’on arrivait à l’Air, des vivres sur la glace, nous monterons l’arc et percerons le ciel rocailleux d’une flèche venimeuse ; car la chose parait juste aux yeux de tous les morts, avec des cithares, des harpes et des cymbales. Mais avant tout, étendre sa main vers l’autre n’est pas… Eh ! mes mots ne sont que rien : nous ne sommes que rien !

[…]

                Les rêves disparaissent dans les cendres de la nuit, l’honneur n’est que prudence… Survie ! Le despotique amour n’est qu’un tyran, contre nous d’un bâton d’acier : sa propre justice, écarlate et inégale. Mais, à sodom’ Ovis, l’amant ceindra son épée des entrailles des souverains. Que sur eux soit la faute, et puisse notre hôte morbide parler aux oreilles de tous ces parasites ! Ecoutez sa parole !

[…]

Je chante la mort des êtres sur trois planètes, le tout au fond d’une pyramide d’acier et de messages blasphématoires. Très bon, les vauriens ne seront que des prêtres, et les cadavres une décoration moderne. Je vois l’urine qui tombe du ciel, le cyanure d’une amande rebrousser deux cents sédentaires, l’air assassiner cet être disparu à l’intérieur de ses propres fautes… Puis toi, Disparition, je serai ton habit, et tu seras ma peau ; ta chair nourriture, et mon sang poison.

Posté par teroret à 04:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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